Archive de la catégorie ..Environnement

Recommandations de lecture / Sensibilisation

Il existe un très grand nombre de livres de sensiblisation aux problèmes environnementaux. Voici un extrait des livres que j’ai lus et que je vous recommande. C’est un choix personnel et partial.

Le scénario Titanic, mon premier livre, éditions Jouvence, 8,90E.

Un état des lieux de la Terre, en 8 thèmes et 11 métahproses. Super, je l’ai lu au moins 500 fois… Voir le livre

Le scénario Titanic : Et autres métaphores écologiques...

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Réchauffement climatique.

Une vérité qui dérange. Al Gore, éditions de La Martinière. 25E.

Une vérité qui dérange : L'urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier

Un livre très simple, les données essentielles, avec de nombreuses photos et des graphiques pour illustrer. Par un américain, pour les américains. Un beau cadeau si vous voulez convaincre autour de vous.

Le climat change et nous. Laurent Turpin (géochimiste, climatilogue), éditions “on se bouge !”, 9,80 E

Le climat change, et nous ? : 74 Questions à Laurent Turpin, géochimiste-climatologue

Un petit livre, très comlet sur le sujet, très simple à comprendre, beaucoup de graphiques, de citations. J’ai beaucoup aimé. Je vous le recommande pour une découverte du sujet.

 Atlas du réchauffement climatique. Frédéric Denhez, Editions Autrement. 15E.

Atlas du réchauffement climatique : Un risque majeur pour la planète ; Supplément : La France en 2100

La même chose que Le climat change et nous, mais plus technique. Très complet, beaucoup de graphique et de cartes. Un référence si vous souhaitez mieux connaître le sujet.

La revanche de Gaïa. James Lovelock, Flammarion. 22E.

La revanche de Gaïa : Pourquoi la Terre riposte-t-elle et comment pouvons-nous encore sauver l'humanité ?

Loverlock est l’inventeur d’une théorie mondialement connue “l’hypothèse Gaîa” selon laquelle la Terre est un être vivant doué d’une capacité d’autorégulation préservant les conditions propices à la vie. Mais cette capacité est mise en péril par l’augmentation de la concentration en CO2. Selon lui, il existe un seuil d’irréversibilité (concentration de CO2  450 ppm), si nous le franchissons, le système s’emballe. Pour lui le réchauffement n’est pas linéaire contrairement aux hypothèses retenues par le GIEC. 

Je vous en recommande la lecture, vous adhérez ou non à son hypothèse, mais cette lecture ne vous laissera pas indifférent.  

Un livre qui m’a profondément marqué et m’a inspiré une des métaphores de mon livre.

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Ressources énergétiques.

Le plein s’il vous plaît, Jean-Marc Jancovici, Alain Grandjean. Editions Seuil. 17E.

Le plein s'il vous plaît ! : La solution au problème de l'énergie

Un livre sur le problème du pic de prodcution du pétrole. Une analyse très intéressante de la situation et des problèmes auxquels nous aurons à faire face. Il fait tomber une à une toutes les idées reçues et les illusions que nous pouvons avoir. Un livre qu’il est indispensable d’avoir lu. Beaucoup d’ironie et d’humour, j’ai adoré.

 L’atlas des énergies. Bertrand Barré, éditions Autrement. 15E

Atlas des énergies : Quel choix pour quel développement ?

Là aussi, une référence dans le domaine. Tous les chiffres, les cartes, les graphiques.

La vie après le pétrole. Jean luc Wingert. Editions Autrement. 15E

La vie après le pétrole : De la pénurie aux énergies nouvelles 

Sans doute le plus intéressant sur le sujet. très complet, bien documenté.

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Ressources en eau

Quand meurent les grands fleuves. Fred Pearce. Editions Calman Lévy. 19,5E

Quand meurent les grands fleuves : Enquête sur la crise mondiale de l'eau

Un livre passionnant mais édifiant sur la crise mondiale de l’eau qui est devant nous. Ce livre se lit comme un roman.

L’atlas mondial de l’eau. Salif Diop. Editions Autrement. 15E

Atlas mondial de l'eau : Une pénurie annoncée

Comme pour le réchauffement climatique et les énergies, cette collection est vraiment très bien faite. Vous avez tous les chiffres, les cartes, les graphiques… Là aussi un indispensable si vous voulez en savoir plus sur le sujet.

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Ressources alimentaires

L’état de la planète 2006. Worldwatch institute

 Tous les ans, cette organisation non gouvernementale fait un état des lieux de la Terre en ciblant les thèmes les plus brulants. Je vous recommande la lecture de ces livres. Les thèmes sont très variés.

 

 

 

 

 

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Biodiversité

Après nous le déluge. Jean-Marie Pelt, Gilles-Eric Séralini. Flammarion,Fayard. 16E

Après nous le déluge ?

Des spécialistes du domaine (une page complète pour “du même auteur”). Pollution & biodiversité.

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Livres généralistes sur l’état des lieux de la Terre.

L’écologie de l’apocalypse. Dominique Viel. Ellipses. 21,5E

Ecologie de l'apocalypse

Il ne faut pas s’arrêter au titre qui ne reflète par le contenu du livre. Dominique Viel est une ancienne élève de l’ENA et le livre est remarquable car il aborde un peu tous les thèmes, avec énormément de références et de données chiffrées. Elle aborde également en fin d’ouvrage les différentes pistes pour éviter le pire. Je le place en premier dans ce type de livre.

2030, le krach écologique. Geneviève Ferone. Grasset. 18E

2030 : Le krach écologique

 Très complet également, il se lit plus facilement que l’écologie de l’apocalypse.

 

Atlas pour un monde durable. Michel Barnier. Acropole. 25E.Atlas pour un monde durable 

 

 

 

 

 

 

Un très beau livre, très simple à lire, beaucoup de cartes, de graphiques. Tous les thèmes sont abordés. Un très beau cadeau à offrir si vous souhaitez sensibiliser autour de vous.

Un monde de ressources rares. Le cercle des économistes et Erik Orsenna. Perrin. 13.8E

Un monde de ressources rares

Inventaire des ressources rares du XXI siècle : ressources alimentaires, eau, énergie, innovation… Il faut l’avoir lu.

Signons la paix avec la Terre. Sous la direction de Jérôme Bindé. Editions Unesco. Albin Michel. 17E

Entretiens du XXIe siècle : Tome 3, Signons la paix avec la terre, Quel avenir pour la planète et pour l'espèce humaine?

Recueil des textes présentés à l’Unesco en novembre 2006 autour du thème : Quel avenir pour l’espèce humaine ? Quel futur pour la planète. Les thèmes traités : La croissance a-t-elle des limites ? Population, ressources, énergie, développement. Les ressources en eau. La biodiversité. La consommation. Ethique de la responsabilité.

La grande illusion de la technique. Jacques Neyrinck. Editions Jouvence. 12,5E

La grande illusion de la technique : Manifeste pour un développement durable

C’est une édition condensée du livre “Le huitième jour de la création” du même auteur. L’auteur retrace les grandes étapes de notre monde et montre comment les hommes sont allés à chaque étape au bout de leur système, de leur technique avant de connaître des crises majeures. C’est un livre passionnant que je relis avec plaisir.

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Pamphlets

L’horreur écologique. Claude-Marie Vadrot. Delachaux et Niestlé. 19E

L'horreur écologique : De l'inutilité du ministère de l'Environnement

Pour le coup, cette fois, le titre est en accord avec le contenu du livre. On reste forcément marqué par le livre et pas forcément très rassuré sur l’avenir. On espère vraiment que les choses vont changer et que tout ne se passe pas comme nous le décrit l’auteur. Claude-Marie Vadrot et grand reporter au journal du dimanche.

L’humanité disparaîtra, bon débarras ! Yves Paccalet. J’ai lu. 5E

L'humanité disparaîtra, bon débarras !

Prix du pamphlet 2006. Une charge virulente contre nos sociétés modernes. Le ton est ironique, provoquant et parfois même choquant. Mais là aussi, je pense qu’il est bon de l’avoir lu.  Du même auteur, vous avez également dans le même genre : Sortie de secours.

 

Cette liste sera complétée régulièrement.

 

 

 

 

 

Ca bouge, les dates clés

1960, conférence de Rome. 1968, Unesco, message d’alerte.
1971, 2200 scientifiques signent le « message de Menton » adressé à l’ONU.
1972 Conférence de l’ONU sur l’environnement à Stockholm.
1972, rapport « Limits to growth » pour le club de Rome par le MIT.
1974 second rapport.
1987, Rapport Brundtland.
1992, Déclaration de Rio (27 principes et Agenda 21) au sommet sur l’environnement et le développement.
1997, bilan de la mise en œuvre de l’agenda 21 à NY.
1997, Protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
2000, Déclaration du millénaire à l’ONU.
2002, Sommet mondial du développement durable à Johannesburg.
2001 à 2005, Evaluation des écosystèmes pour le millénaire.
2007, Al Gore et le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) reçoivent le prix Nobel de la Paix pour leur lutte contre le changement climatique.
2007, Sommet de Bali, conférence des nations unies sur le climat.
2007 Grenelle de l’environnement en France.    

Ils ont dit

Victor Hugo : « C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Le Dalaï Lama : « Si je devais voter demain, ce serait pour un parti écologiste. Ce n’est pas un choix politique, c’est une question de survie ; c’est pourquoi je considère cette question comme primordiale. »

Gandhi : « Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. »

Albert Einstein : « Quand les abeilles disparaîtront, ce sera la fin du monde. »

Antoine de Saint Exupéry : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos parents, nous l’empruntons à  nos enfants ».

Nicolas Boileau : « On peut être un héros sans ravager la Terre »

Winston Churchill : « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge. »

Woody Allen : “Je m’intéresse à l’avenir car c’est là que j’ai décidé de passer le restant de mes jours.”

Conway MacMillan : “Avons-nous besoin de sauver cette espèce de condor ? Pas forcément … sauf que pour sauver le condor nous aurons besoin de développer les qualités qui nous permettront de nous sauver nous-mêmes.”

Léonard de Vinci : “Va prendre tes leçons dans la nature”.

Jean Monnet : “Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.”

Mikhaël Gorbachev : “Nous ne devons pas attendre que la crise de notre société atteigne un point de non retour. Nous devons agir ! Chaque personne peut agir. Si chacun fait la part qui lui revient, aussi modeste soit-elle, nous pouvons tous ensemble arriver à faire ce qui est nécessaire.”

Gandhi : “Vivre tous simplement pour que tous puissent simplement vivre.”

Nicolas Boileau : “On peut être héros sans ravager la terre.”

Albert Einstein : “Il est grand temps de remplacer l’idéal du succès par celui du service”.

Jacques Chirac : « La maison brule et nous regardons ailleurs… »

Nous n’avons pas les mêmes valeurs

Les experts nous conseillent de travailler trois axes : Sensibiliser, c’est-à-dire expliquer le contexte et l’état des lieux. Convaincre, de se mobiliser. Et enfin Agir, c’est à dire expliquer comment faire et mettre en œuvre. 

Pour Sensibiliser, certains font appel à l’image (photos, reportages), à la chanson, à l’analyse des données scientifiques brutes. Dans mon livre Le scénario Titanic (éditions Jouvence),  j’utilise les métaphores. Pourquoi ?
 

Parce qu’entre la Terre et nous, tout nous sépare. Nous mesurons à peine deux mètres, elle fait environ 12 600 000 mètres de haut. Nous vivons cent ans, elle a 4 milliards d’années. Notre cœur bat plus d’une fois par seconde, soit environ 4 milliards de fois en cent ans, pour la Terre une seconde de son temps, c’est une année pour l’homme. Une évidence :

Nous n’avons pas les mêmes valeurs.

Dès que nous parlons de la Terre, nous sommes amenés à raisonner sur des échelles de distance et de temps qui nous dépassent. Nous ne manipulons jamais ces grandeurs dans notre vie de tous les jours. Comme pour les grosses sommes d’argent, il arrive un moment où celles-ci ne veulent plus rien dire. Lorsque l’on parle de 6,5 milliards d’individus sur terre, peu de personnes arrivent à mettre une réalité sur ce nombre. Au-delà du millier de personnes, cela dépasse notre capacité d’intégration. Lorsque l’on parle de millions d’hectares de forêts qui disparaissent chaque année, peu de gens sont en mesure de comprendre ces chiffres et leurs implications. Si on nous parle de Gigatonnes de CO2 libérées dans l’atmosphère chaque année, que comprenons-nous réellement ?

Les phénomènes concernent l’ensemble de la planète. L’échelle d’espace est démesurée. Nous raisonnons tous les jours sur des distances ou des surfaces qui ne dépassent pas les 100 kilomètres ou la centaine de m². Pour la majorité d’entre nous, les phénomènes sortent de notre champ de perception.

En outre, ces phénomènes se déroulent sur des dizaines d’années. Une dizaine de seconde à l’échelle de la planète, mais pour nous humains, c’est bien au-delà de notre capacité à envisager l’avenir. Dans notre vie de tous les jours, nous raisonnons sur une échelle de temps qui va de la journée à la semaine, parfois au mois ou sur l’année, très rarement sur plus de dix ans.

Notre cerveau n’est pas habitué à manier ces échelles de temps et d’espace. Ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est un manque de pratique. Si on fait un parallèle avec le sport, ce n’est pas parce que vous savez bien courir le 100 et le 400 m que vous savez courir le 5000 ou 10.000 m avec la même aisance.

Pour contourner cet obstacle, il faut raisonner en termes de génération et non d’année. Mettez-vous dans la peau de vos enfants : « Quel avenir pour eux ? Comment fera-t-on dans trente ans sans ce type de ressources ? ».

Utiliser des métaphores permet aussi de réduire les échelles de temps et d’espace; d’observer le passé et parfois de prévoir l’avenir. Lire en ligne C’est la fête au village

Extrait du livre Le scénario Titanic
 

Refus, colère

Vous roulez en voiture en ville, un automobiliste vous refuse la priorité, c’est l’accident. Votre première réaction : « Oh ! Non, c’est pas vrai ! », suivi immédiatement par une grosse colère « Mais quel c.. celui-là alors ! ». Vous restez assis au volant, en vous disant que ce n’est peut-être pas trop grave, que votre voiture n’a pas grand-chose et que vous allez pouvoir repartir rapidement, car ce matin vous êtes pressé, intérieurement vous négociez avec la réalité. Puis vous descendez de voiture et devant l’ampleur des dégâts, il devient évident que ça va prendre du temps. C’est une catastrophe, vous ne serez pas à l’heure à votre rendez-vous, tous vos projets tombent à l’eau, vous n’êtes plus maître de votre agenda, il faut changer vos plans, vous déprimez. Après avoir rassemblé vos esprits, vous acceptez la réalité et vous commencez à rechercher des solutions, vous réagissez.

C’est le processus classique du deuil. Selon Elisabeth Kübler-Ross (psychiatre), lors d’un choc émotionnel (décès, accident, invalidité, perte d’un emploi, catastrophe, rupture …), nous passons par cinq étapes : le refus, la colère, la négociation, la dépression, l’acceptation. Plus ou moins longues suivant la gravité de l’évènement, parfois dans un ordre différent.

Pour l’état de la Terre, nous sommes face à un choc de même nature et d’une toute autre ampleur, il concerne l’avenir de nos enfants. Selon vos interlocuteurs, vous allez trouver tous les cas de figures. Certains seront dans le refus, d’autres dans la colère. Les Convaincus ont souvent fait tout le chemin et ils agissent. Pour sensibiliser et convaincre, il est intéressant de savoir à quelle étape se trouve votre interlocuteur.

Le refus.

Le refus est un moyen de faire face au choc, à l’avenir qu’on nous annonce. Face à une situation menaçante ou un choc émotionnel, le refus est une réaction normale. Mais avec le temps, lorsque les preuves s’accumulent, le refus n’est plus une solution. Vient alors la colère.

La Colère

« Pourquoi nous, pourquoi maintenant, pourquoi ne fait-on rien ou si peu ? ». La colère est une réaction normale. Il faut l’exprimer, la laisser sortir. Le mieux à ce stade est de transformer la colère en source de motivation.

La Négociation

Certaines personnes passent par une phase de négociation. « La situation n’est pas aussi grave qu’on veut bien nous le dire. On devrait pouvoir trouver des solutions pour régler ce problème. Le pire n’est pas certain. » On négocie avec la réalité. Mais les faits sont têtus et devant l’accumulation des preuves, on comprend vite la futilité de ce type d’argument et de raisonnement. On se dit qu’il va falloir changer ses plans. Vient alors pour certains, l’étape de la dépression.

« C’est quand l’impossible est devenu inéluctable qu’on aime mieux le croire incertain. »  Geneviève Barbier. La société cancérigène. Flammarion.

La dépression.

On est encore sous l’effet du choc du diagnostic et on doit admettre qu’on n’est plus maître de notre avenir, on découvre qu’on va devoir changer de mode de vie, que les impacts pour nous et nos enfants sont sans doute importants. Il est normal de déprimer. On vit dans les souvenirs, on a la nostalgie du passé, on baisse les bras, « à quoi bon ! ». On ne prend plus plaisir à rien. On n’a pas l’énergie nécessaire pour tourner la page. On n’a pas encore fait son deuil. La seule solution est une réaction dynamique et accepter la réalité.

L’acceptation & l’action

Il faut tourner la page, faire son deuil, être Convaincu qu’il existe des solutions, que d’autres choix sont possibles et passer à l’action, Agir. 

Où en est-on aujourd’hui ? Individuellement certains sont déjà dans l’action. Collectivement nous sommes encore dans le refus. Nous voyons souvent les choses telles que nous voulons qu’elles soient et non telles qu’elles sont en réalité.

Extrait du livre : La stratégie d’Hugo (version intégrale)

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Les 3 axes

En matière d’environnement, les spécialistes conseillent de travailler sur 3 axes :

  • Sensibiliser
  • Convaincre
  • Agir

Certains articles de ce blog sont classés en fonction de ces trois axes

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La règles des 3R

En matière de préservation de l’environnement, il existe un principe général qu’il est indispensable de connaître, c’est la règle des 3R =Réduire, Réutiliser, Recycler.

Cette règle peut s’appliquer à toutes les actions et décisions que nous prenons tous les jours, dans notre vie courante, chez soi, au bureau …

Réduire :

votre consommation de produits, de services, vos consommations d’énergie (gaz, essence, fuel, électricité …). « Le produit ou le service qui pollue le moins est celui qu’on ne consomme pas ! »

Réutiliser :

avant de jeter, posez-vous la question, des solutions alternatives existent. Des associations, des magasins, des vides-greniers vous permettent d’offrir une seconde vie à des objets dont vous n’avez plus l’usage. Pensez-y, c’est un petit effort pour l’environnement et ça réduit nos volumes de déchets.

Recycler :

quand on ne peut ni réduire, ni réutiliser, quasiment partout en France des moyens sont mis à notre disposition pour trier nos déchets. Notre marge de progression dans ce domaine est encore très importante. Non seulement vous ferez un geste pour l’environnement, mais en plus c’est un secteur qui est créateur d’emplois.

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Le développement durable

Définitions 

Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Commission Brundtland, 1987, sur l’environnement et le développement.

Concilier progrès économique, justice sociale et préservation de l’environnement, dans une perspective de développement durable. Sommet de la Terre, en 1992, à Rio.

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Les 5 finalités :

  • Lutter contre le réchauffement climatique
  • Préserver la biodiversité et protéger les ressources naturelles
  • Permettre l’épanouissement de tous les êtres humains par l’accès à une bonne qualité de vie, aux soins et à l’éducation 
  • Assurer la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations
  • fonder les dynamiques de développement sur des modes de production et de consommation responsables

Il repose sur trois piliers :

Le pilier Social :

c’est-à-dire le capital humain comme facteur de production à part entière. Le développement ne doit pas se faire au détriment des hommes (non respect des droits de l’homme, accès aux soins, corruption …)

Le pilier Environnement :

c’est-à-dire le capital de ressources naturelles que nous utilisons pour nous développer. Le développement ne doit pas se faire au détriment de notre environnement (voir les chapitres précédents).

Le pilier Economique :

c’est-à-dire le développement économique. Le commerce, l’industrie, l’agriculture … s’appuient sur les piliers Social et Environnement pour se développer. 

Dans cette approche, le développement doit se faire de façon équilibrée entre les trois piliers. Pour que le développement soit durable, il doit être : vivable, viable, équitable.

Concept, approche, démarche, idée, le terme « développement durable » est employé de plus en plus fréquemment. Argument écologique pour les uns, alibi d’image pour les autres ou enfin réelle conviction pour certains. Il est l’objet de nombreuses polémiques, car les enjeux économiques, stratégiques et politiques sont très importants.

Le terme développement lui-même est sujet à polémique. De quel développement parle-t-on : uniquement économique, industriel, social … Comment le mesure-t-on ? Uniquement avec comme indicateur le PIB, comme on le fait aujourd’hui. Le développement peut-il être uniforme entre le nord et le sud ? Quelle cible viser ? Le même niveau que les occidentaux ?

Certains parlent de développement soutenable, pour insister sur le fait que l’environnement doit être capable de supporter ce développement sur le long terme et qu’un développement infini (industriel, commercial …) dans un monde fini (la Terre) ne peut être durable.

D’autres encore parlent de décroissance soutenable. C’est un concept politique qui affirme que la croissance économique perpétuelle (mesurée par le PIB) ne peut être durable dans un écosystème fini comme la Terre. Il est donc nécessaire de gérer de façon structurée et organisée la décroissance.

- fr.wikipedia.org : développement durable
www.worldbank.org

Extrait du livre : Le scénario Titanic

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Petit bulle d’Hugo

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Les 3 ères

Nous vivons actuellement une période totalement inédite sur Terre. La conjonction de 3 ères, une ère de ressources rares, une nouvelle ère climatique et une nouvelle ère écologique. Entre ces trois ères, une compétition s’est engagée et d’après les spécialistes de l’environnement, nous partons avec trois longueurs de retard.

Une ère de ressources rares.

La conjonction d’une augmentation forte de la population et d’une industrialisation galopante, entraîne une consommation de plus en plus importantes des ressources de la planète telles que : l’eau, les céréales, les énergies fossiles, les minerais, le bois … Au rythme où vont les choses : la biodiversité, les forêts, les terres cultivables seront bientôt à classer dans la catégorie des ressources rares.

Une nouvelle ère climatique.

Le réchauffement climatique est  inédit par sa vitesse et son ampleur.  La cause principale est une augmentation de la concentration des gaz à effet de serre. Il nous fait entrer dans une nouvelle ère climatique dont les conséquences sont déjà visibles : la fonte des glaces polaires, l’augmentation des catastrophes, des vagues de chaleur et de sécheresse, la désertification …

Une nouvelle ère écologique.

Une prise de conscience est en train de s’opérer à travers le monde, elle progresse et gagne progressivement du terrain. Mais ce qui nous manque le plus aujourd’hui, ce n’est pas tant les idées, les solutions ou la volonté, c’est surtout le temps. Le temps pour les mettre en œuvre et entraîner tout le monde. Il est donc urgent d’accélérer.

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 Extrait du livre : La stratégie d’Hugo

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